Le schéma « pratique » de confession est le suivant :
- Le pénitent dit : « Bénissez-moi, mon père, parce que j’ai péché ». Le prêtre bénit alors le fidèle et l’invite à entrer dans la confiance pour cette confession.
- Le pénitent peut dire depuis combien de temps il ne s’est pas confessé et présenter brièvement son état de vie.
- Puis vient le temps de l’aveu des péchés reconnu à la lumière de l’amour infini de Dieu. Je reconnais avec simplicité mon péché, sans me justifier. On peut examiner les manquements…
– envers Dieu
– envers mon prochain
– envers moi-même - « De tous ces péchés, j’en demande pardon à Dieu, et à vous mon père, pénitence et absolution ».
- Ensuite le prêtre, témoin de la miséricorde, relève, encourage, fortifie dans la foi celui qui reconnaît ses fautes avec contrition.
– Il peut éventuellement essayer d’aider le pénitent par telle ou telle parole de conseil et de consolation,
– Il peut proposer une pénitence, qui sera le plus souvent une prière ou une méditation d’un passage de l’Évangile ou un signe concret de conversion. La pénitence est une manière de vérifier notre désir de vie nouvelle et de rendre grâce à Dieu en toute chose.
– Il invite à formuler un acte de contrition,
– Il prononce la formule d’absolution,
– Il invite à repartir dans la paix.
Acte de contrition
« Père, j’ai péché contre Toi et contre mes frères. Mais près de Toi se trouve le pardon. Accueille mon repentir, et donne-moi la force de vivre selon ton amour. Amen »
ou bien :
Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, car vous êtes infiniment bon et infiniment aimable ; et parce que le péché vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence. Amen. »
